Les épargnants sont invités à la fête au moment où la musique vient de s’arrêter. Après des années d’euphorie, les actifs privés traversent une crise sans précédent. Fin 2024, le private equity a été moins rentable que le S&P 500 sur un, trois, cinq ou dix ans pour la première fois depuis 2000, selon l’indice State Street private equity ! Les levées de fonds elles sont au plus bas, signe que les investisseurs historiques ont perdu leur appétit pour le secteur.
La réglementation pousse les ménages à investir plus facilement dans les actifs non cotés en Bourse. Parfois sans réelle prise de conscience des spécificités de ces investissements.
Le manque de fusions-acquisitions ou d’introductions en Bourse pour ces sociétés menace la chaîne du financement. Les investisseurs, qui ne cèdent pas à la panique, tentent de trouver la parade.
C’est un immense gâteau dans lequel chacun espère bien se tailler la plus belle part. Depuis près de dix ans, le marché français de l’épargne ne cesse de croître. Et alors que le plus grand transfert de richesse de l’histoire de l’humanité – conséquence du vieillissement des baby-boomeurs – se profile d’ici une dizaine d’années, banques, conseillers en gestion de patrimoine (CGP), assureurs et acteurs digitaux fourbissent leurs armes.
Si les Français connaissent encore mal les placements responsables, 76 % d’entre eux considèrent l’impact de ces placements sur l’environnement comme un sujet important et ils sont de plus en plus nombreux à attendre des propositions et des conseils en matière de placements responsables.
« Le changement climatique a accru l’intensité et la fréquence des phénomènes météo extrêmes. Mais le coût économique total de ces événements est très difficile à estimer, car leurs effets ne se manifestent qu’au fil du temps. Et cela a des conséquences sur l’efficacité des politiques publiques mises en place. »
Lors de l’assemblée générale de l’ONU, qui se tient jusqu’au 29 septembre, un groupe d’ONG et de personnalités espère lancer un cadre prévenant « les risques les plus catastrophiques » de l’intelligence artificielle.
Malgré les obstacles politiques qui s’accumulent, Generali et BPCE veulent se donner les chances d’aller au bout de leur accord dans la gestion d’actifs. Les deux organisations ont convenu de reporter cette date butoir à la fin de l’année, compte tenu des multiples rebondissements dans la consolidation bancaire italienne.
Le « story telling » des « actifs réels ». Réduction de voilure des institutionnels, moins de possibilité de sortie (peu d’IPO)… il faut donc trouver de nouveaux investisseurs !
Pendant des années, l’industrie du private equity a pu se reposer sur des taux d’intérêt au plus bas. Depuis la remontée des taux, le rythme des cessions et des remontées de cash a calé, et par conséquent les levées de fonds aussi. « Ça prendra du temps, mais il y aura un carnage chez les fonds de taille moyenne. »
« Les UC permettent aussi en général aux assureurs de générer de meilleures commissions, de consommer moins de capital et donc de dégager de meilleures marges que le fonds euros. »
La France se classe au troisième rang mondial en matière de responsabilité sociale et environnementale. Si les grandes entreprises tirent la performance, les PME progressent.
Après un été 2025 à nouveau placé sous le signe du réchauffement, les climatologues refusent de baisser les bras. Malgré l’indifférence des politiques, ils se disent plus déterminés que jamais à faire valoir la science hors de leurs laboratoires.
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